L’épidémie de choléra au Liban

 

L’échec d’un système politique au Liban a conduit à l’épidémie prématurée de choléra.

 

Les citoyens du Liban sont très inquiets de l’épidémie de choléra qui a été signalée pour la première fois le 6 octobre après presque 30 ans sans nouveau cas. Cette inquiétude s’explique par le fait que cette maladie, si elle n’est pas traitée, peut entraîner un sévère risque mortel. Le blâme, selon le peuple libanais, doit être mis sur les politiciens corrompus, responsables d’échecs qui ont causé l’orientation du gouvernement d’être loin de la question principale : l’approvisionnement en eau potable. Récemment, au cours du mois de mai, un nouveau processus électoral avait eu lieu au Liban pour élire le 7ème Président du 24e Parlement libanais, mais jusqu’à présent, aucun gouvernement connu n’a été formé.

 

En parallèle, les experts médicaux travaillent actuellement à la distribution de vaccins contre le choléra de façon égale, car il existe une pénurie dans l’approvisionnement mondial de vaccins contre le choléra. Tarik Jašarević, porte-parole de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), a déclaré que le mieux que l’OMS puisse faire pour assurer la longévité de l’approvisionnement et donner aux citoyens une mesure de protection était de changer le dosage, de 2 doses habituelles, à seulement 1 dose. Cependant, cette solution a été décrite comme une mesure temporaire au cours de cette situation cruciale et urgente. Comme solution possible aussi, les autorités ont décidé de faire des recherches sur la pureté de l’eau au Liban et de prendre des mesures pour fournir de l’eau propre à la population.

Danish A.